A la faveur d’une conférence de presse animée, samedi 26 novembre 2022, à leur siège sise à la minière dans la commune de Dixinn, l’ONG Coalition des Jeunes de Guinée pour la Défense des Droits de l’Homme en Guinée (COJEG-DDH), a officiellement lancé ses activités sous le thème ‘’la défense des droits de l’homme en Guinée, une perpétuel’’.  

D’entrée de jeu, le président de la COJEG-DDH  Eugène Capi Balamou, a souligné que leur ONG est créée dans l’objectif de promouvoir les droits de l’homme en Guinée.

Selon lui, le constat est parti du fait qu’ils ont  vu que (les hommes et femmes) sont violentés en Guinée mais, personne ne fait cas sur ça. Alors que les lois des nations sont très claires là-dessus. Les êtres humains sont égaux c’est-à-dire les hommes et les femmes sont égaux devant la loi.

« Nous sommes une ONG généraliste, on ne défend pas seulement que les hommes. On défend aussi les femmes. Donc la conférence de presse d’aujourd’hui avait pour thématique ‘’la défense des droits de l’homme en Guinée, une perpétuel’’. Pourquoi perpétuel ? Elle est continuelle parce qu’on ne peut pas gagner le pari. Vous êtes d’accord avec moi aujourd’hui, au moment qu’on parle-là dans le monde, il y a eu violation, il y a eu violence. Qu’il soit homme ou femme. Et puisqu’on sait déjà que ces faits sont révélateurs, ces faits sont concrets, si un homme subit une violence aujourd’hui, donc le pari n’est pas gagné. Donc c’est la permanence, c’est la continuité à ce qu’on fasse comprendre nos préoccupations, qu’on fasse jouer nos partitions pour donner une priorité à notre nation », soutien-t-il.

S’agissant de la privation des libertés de manifestations en Guinée, le conférencier a indiqué qu’à  l’issue des manifestations, il y a bien des hommes qui sont bâillonnés à ne pas défendre leurs droits. Souvent ils sont détenus de façon arbitraire dans les geôles.

« Notre combat aujourd’hui en tant que ONG de défense des droits de l’homme, c’est de prendre la tâche avec ces entités à Conakry et à l’intérieur du pays là où il y a nos coordinations régionales et préfectorales afin que ces violations soient restreintes en Guinée parce que si l’image de la Guinée est souillée, c’est au niveau de tous les guinéens.  

Pour clore, M. Balamou a laissé entendre que leur combat sera continuel tant qu’il aura violation des droits humains dans le monde, en Afrique, en Guinée, ils joueront leur  notre partition.

« Nous allons nous faire comprendre par des règles de l’art, parce qu’il ne faut pas défendre pour défendre. Pour défendre il faut aller à la hauteur des principes et des textes, il faut aller à l’égard de la loi », conclut-il.

Bourgeois Kéïta

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