Dialoguer, ce n’est quand même pas la mer à boire, mon colonel ! Et les conditions de participation au dialogue formulées en dix points par le Quatuor (réduit à un trio) ne sont pas à prendre comme les Dix commandements du prophète Moïse quand bien même ils ont le mérite de baliser la voie d’une entente utile à une mise en œuvre efficace des conclusions du dialogue pour un bon déroulement de la transition vers le retour à la terre promise.
En tant que chef de l’Etat, accéder à la demande des principaux acteurs devant apporter des réponses aux attentes de nos concitoyens et de nos voisins Cédéaoens, ne coûte pas les yeux de la tête, mon colonel !
Je le dis parce que j’ai la conviction qu’à l’heure où nous sommes, nous nous avons tous tendance à laisser le Premier ministre et les Facilitatrices perdre leur temps (du 24 novembre au 15 décembre 2022) dans ce qu’il est convenu d’appeler un jeu de dupes et se lancer dans la mauvaise direction qui risque finalement de mener la transition à l’impasse.
Personnellement, je ne vois pas pour quelle raison nous allons nous complaire dans des idées chimériques pendant que le monde entier attend de nous d’actes tangibles. Mon colonel, l’espièglerie, les malices, les blablas des moins-que-rien, et les menteries des chasseurs de primes de l’espace politique actuel ne doivent en aucun cas avoir raison de notre engagement devant Dieu et les hommes de rester débout pour faire en sorte que la Guinée soit encore meilleur demain. J’ai dit.
Par Alpha Abdoulaye Diallo, in Le Populaire du lundi 28 novembre 2022

0 00 2 min 2 mois 133

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *